RiskBoard
Démonstration — données d'exemple (Helvetia Métal SA, PME industrielle). Lecture seule.Créer mon espace pour saisir vos risques →

De votre fichier au rapport

Un registre des risques fictif, tenu dans Excel comme beaucoup de PME le tiennent, avec ses défauts. Tout ce qui suit est calculé par le code de l'écran d'import, sur ce fichier, sans aucune correction à la main.

10 lignes sous l'en-tête, séparateur « ; », UTF-8 : il s'ouvre dans Excel comme l'export du registre. Entreprise, fonctions et chiffres sont inventés.

Télécharger l'exemple fictif (CSV)

Comment le fichier entre

Il n'y a pas de dépôt de fichier. On ouvre le fichier dans Excel, on sélectionne les lignes en-têtes compris, on copie, puis on colle dans « Registre », « Importer depuis Excel ». Rien n'est enregistré avant le clic sur « Importer », et 300 lignes au plus passent par collage.

1. Les colonnes reprises

L'écran devine la correspondance depuis les en-têtes du fichier ; chaque choix se corrige dans une liste. Seul le titre du risque est obligatoire.

Colonne du fichierDevient
N°Ignorée
RisqueTitre du risque
CatégorieCatégorie
DescriptionDescription
PropriétairePropriétaire
ProbabilitéProbabilité nette
ImpactImpact net
Mesures en placeContrôles en place
Plan d'actionPlan d'action
Responsable actionResponsable de l'action
ÉchéanceÉchéance de l'action
RemarqueIgnorée

2. Ce qui manque au fichier

Aucune colonne ne remplit ces champs. L'import continue quand même, avec ces conséquences :

Les colonnes « N° » et « Remarque » ne correspondent à aucun champ : leur contenu n'est pas importé. Les risques reçoivent les codes R-01, R-02… dans l'ordre du fichier.

3. Ce que l'écran signale avant d'importer

Ces avertissements s'affichent sous l'aperçu, avant le clic sur « Importer » :

Cotation vide, remplacée par 3 : 1 sur 9 (ligne 5 du fichier).

Échéance hors calendrier, laissée vide : 1 sur 9 (« 31.09.2026 »).

Ligne sans titre de risque, ignorée : 1.

Sans avertissement, parce que la conversion est sûre : les cotations écrites en mots deviennent des chiffres (« Élevé » → 4, « Moyen » → 3). L'aperçu rappelle la valeur d'origine sous chaque cotation.

Ce que l'écran ne signale pas

Le doublon. Les lignes 2 et 7 du fichier portent le même risque. L'import ne compare pas les lignes entre elles : elles deviennent deux risques, et l'un des deux se supprime à la main dans le registre.

4. Le registre obtenu

Les risques tels qu'ils arrivent au registre, rangés par niveau net (probabilité × impact), sans aucune retouche.

Risques importés
9
Hors appétit (net ≥ 12)
5
Cotations par défaut
1
Doublons importés
1

Parmi les 5 risques hors appétit, 1 vient du doublon et 1 repose sur une probabilité par défaut : le conseil lirait des chiffres faux.

CodeRisqueNet
R-01
Cyberattaque par rançongiciel
Informatique
20 · Critique
R-06
Cyberattaque par rançongiciel
Informatique
20 · Critique
R-04
Défaillance du principal client
Commercial
15 · Critique
R-02
Départ du chef d'atelier
Ressources humaines
12 · Élevé
R-03
Hausse du prix de l'électricité
Financier
12 · Élevé
R-07
Panne de la presse principale
Opérationnel
9 · Moyen
R-08
Retard de livraison de l'acier
Approvisionnement
9 · Moyen
R-05
Accident sur une presse
Santé-sécurité
8 · Moyen
R-09
Données personnelles mal protégées
Juridique
6 · Moyen

5. Ce que le fichier ne contient pas : les paramètres

Le rapport a besoin de réglages qu'un registre Excel ne porte pas. Ils se saisissent une fois dans « Paramètres » :

6. À vérifier avant de présenter le rapport

Ce travail reste à faire à la main, fiche par fiche :

  1. Supprimer le doublon (lignes 2 et 7 du fichier).
  2. Coter la probabilité laissée à 3 (ligne 5 du fichier).
  3. Saisir les cotations brutes là où les mesures en place réduisent le risque.
  4. Corriger l'échéance illisible (« 31.09.2026 »).
  5. Relire le seuil d'appétit et la période dans « Paramètres ».

Le rapport de démonstration part d'un autre registre fictif, celui d'Helvetia Métal SA, qui sert à toute la démonstration : c'est la forme que prend le livrable une fois le registre vérifié.

Voir un rapport au conseil complet →